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Depuis avril 2016, la Région a mis en place des programmes "d'accélération" en faveur des entreprises actives dans le secteur de l'e-santé.

Maggie De Block veut tester un certain nombre d'applications santé l'année prochaine et a dégagé 3,25 millions à cet effet.

En sa séance du 21 mai 2016, le Conseil national de l’Ordre des médecins a mené une réflexion déontologique et médico-éthique sur l'utilisation de e-Health et m-Health au sein du monde de la santé.

A l'occasion de la journée des droits du patient, Didier Gosuin et Guy Vanhengel, membres du Collège réuni de la Commission communautaire commune (COCOM) chargés de la Politique de la santé, ont lancé lundi matin à la clinique Saint-Jean à Bruxelles, une semaine consacrée à la promotion de l'e-Santé.

Des stands d'informations pour expliquer les avantages du partage électronique des données des patients sont installés entre 09h00 et 16h00 dans les halls d'entrée des hôpitaux rassemblés au sein du groupe CHIREC (Centre hospitalier interrégional Edith Cavell).

Quelque 3,1 millions de Belges ont marqué leur accord pour l'échange de données médicales via le dossier patient électronique. Un tel dossier est la première condition fondamentale pour partager rapidement et efficacement des données de santé entre prestataires de soins, rappelle lundi la secrétaire nationale de la Mutualité chrétienne (MC), Elisabeth Degryse, à l'occasion de la journée européenne des droits du patient.

Quelque 3,1 millions de Belges -soit quatre fois plus que l'an dernier- ont marqué leur accord pour l'échange de données médicales via le dossier patient électronique. L'utilisation par les fournisseurs de soins de santé a été multipliée par 14, indique lundi les Mutualités chrétiennes (MC) à l'occasion de la journée européenne des droits du patient.

Faut-il donner un accès direct du patient à son dossier médical informatisé? Le débat fait rage sur les forums médicaux actuellement. Notre confrère David Simon a fait part de ses préoccupations à André Vandenberghe, directeur de projet au RSW.

Les applications Santé sur nos smartphones et nos tablettes et autres montres connectées font flores. Si beaucoup sont d’un très bon niveau, d’autres pèchent par un manque de précision. Cependant, dans tous les cas selon des chercheurs de l’université de Washington, les données rapportées par le patient vers son médecin traitant peuvent être très nombreuses, trop nombreuses pour que ce dernier puisse les traiter correctement. Ceci constitue une source de frustration pour le patient et pour le médecin.

Les médecins peuvent-ils encore garantir à leurs patients le secret de leurs données médicales ? C’est la question que se pose David Simon, médecin de famille à Colfontaine. La plateforme HealthData qui vient de voir le jour n’offrirait pas toutes les garanties d’anonymat.

Plus de 2,8 millions de Belges ont déjà donné leur consentement dans le cadre de l’échange par voie électronique de leurs données de santé entre prestataires de soins.

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