Formulaire de recherche

Il ne s’agit pas de contrôle de glycémie, mais bien d’aider les cellules à mieux gérer le diabète : un savant mélange de biologie, de physiologie et d’informatique…

Disposer gratuitement de son dossier médical sur son smartphone ou sa tablette, le partager avec qui on veut et faire remonter des informations vers son médecin ou son infirmier, c'est désormais possible pour les patients du CHU de Liège

Une équipe de chercheurs de l’université de Turku en Finlande a mis au point et testé une application mobile pour détecter une fibrillation auriculaire.

Des médecins de la John Hopkins viennent de mettre en défaut l’application “Instant Blood Pressure”.

L'APFACA, l'Association Professionnelle des Fabricants d'aliments composés pour animaux, est reconnue en tant que prestataire de services pour la prescription d'aliments médicamenteux par ordonnance électronique

La question mérite d’être posée, car une étude anglaise montre que de plus en plus de médecins et d’infirmières utilisent leur propre smartphones pour gérer les soins de leurs patients. Avec plus de 90.000 applications « santé » et 3,4 milliards d’utilisateurs dans le monde dont la moitié utiliseront ces App en 2017, il y a de quoi se poser des questions sur la sécurité des données qui transitent à travers les ondes.

Faut-il bannir les téléphones portables et autres tablettes des salles d’opération ? Une étude rapporte que 66% des chirurgiens utilisent leur téléphone à l’hôpital, y compris en salle d’opération et en unités de soins intensif. Et pas toujours pour la bonne cause.

Avec un smartphone, les jobistes peuvent désormais vérifier partout le nombre de jours durant lesquels ils peuvent encore travailler contre des cotisations réduites.

Des ingénieurs américains ont mis au point un accessoire de smartphone bon marché capable de dépister rapidement le sida et la syphilis.

Les enfants qui ont accès à des tablettes ou des smartphones dans leur chambre bénéficient de moins de sommeil que ceux qui n'en n'ont pas, pointe une étude américaine publiée lundi.

Sur 2.000 collégiens étudiés, ceux qui disposent de tablettes et de smartphones dans leur chambre la nuit dorment en moyenne 21 minutes de moins que leurs camarades qui n'en sont pas dotés, selon cette recherche publiée dans la revue américaine Pediatrics.

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