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La décision du gouvernement fédéral de maintenir la clé de répartition des quotas des numéros Inami entre la Flandre (60%) et la Fédération Wallonie-Bruxelles (40%) est "scandaleuse"

Le front commun des étudiants accuse e gouvernement fédéral de "communautariser les soins de santé et de faire fi des enseignements du Conseil d'État".

"J'ai pris acte des conditions imposées par le fédéral et soumettrai l'idée d'un examen d'entrée à l'ensemble des parties prenantes", a indiqué Jean-Claude Marcourt.

Jean-Claude Marcourt a indiqué qu'il attendait les décisions des tribunaux civils pour décider du sort des "reçus-collés".

Le gouvernement fédéral a décidé de maintenir la clé de répartition des quotas de numéros Inami entre la Flandre (60%) et la Fédération Wallonie-Bruxelles (40%) pour 2022, contre l'avis de la commission de planification médicale qui avait proposé une répartition plus favorable aux francophones. La ministre de la Santé, Maggie De Block, justifie cette décision par le surplus d'étudiants francophones diplômés ces dernières années.

Pour la première fois depuis plusieurs années, le quota francophone des numéros Inami pour médecins diplômés est augmenté puisqu'il passera en 2022 à 528 au lieu de 492 actuellement, a souligné Olivier Chastel,

La ministre de la Santé, Maggie De Block, s'est inclinée devant la N-VA et le Premier ministre, Charles Michel, est resté au balcon, juge DéFI après la décision sur les numéros Inami.

En refusant de suivre les recommandations de la commission de planification, Maggie De Block "tourne le dos aux constats scientifiques et statistiques de pénurie", a dénoncé Ecolo.

L'accord du gouvernement fédéral sur la répartition des numéros Inami pour les diplômés de médecine ne porte pas atteinte aux intérêts des francophones, a estimé Didier Reynders.

Jean-Claude Marcourt a dit "prendre acte" de l'accord intervenu au sein du gouvernement fédéral sur les quotas Inami.

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