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Le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé un projet de décret qui régularise les inscriptions en 2 bachelier des étudiants "reçus-collés" de médecine et de dentisterie.

La commission Enseignement supérieur du parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé mardi un projet de décret qui régularise les inscriptions en 2 bachelier des étudiants "reçus-collés" de médecine et de dentisterie.

Il s'agit des étudiants qui, l'an dernier, avaient réussi au moins 45 crédits sur 60 lors de leur première année, mais échoué au concours de sélection organisé en juin, ainsi qu'à l'examen d'entrée de septembre.

Le CIUM (Comité Inter-Universitaire des Etudiants en Médecine), l'UNECOF (Union des Etudiants de la Communauté française) et l'AGE (Assemblée Générale des Etudiants de l'UNamur) adressent lundi une lettre ouverte au ministre de l'Enseignement supérieur Jean-Claude Marcourt (PS), lui demandant d'étendre à tous les étudiants ayant réussi entre 30 et 44 crédits l'autorisation de poursuivre leur 1re année en médecine ou dentisterie malgré leur échec à l'examen d'entrée.

Le tribunal de première instance de Bruxelles a autorisé une dizaine d'étudiants à poursuivre leur 1ère année en médecine ou dentisterie bien qu'ils aient échoué à l'examen d'entrée

Le tribunal civil de Bruxelles a examiné le recours en justice d'une quarantaine étudiants en médecine dits "reçus-collés"

La situation des étudiants reçus-collés en 1er bachelier de médecine a donné lieu un épique bras de fer entre une majorité PS-cdH bien (re)soudée et l'opposition

Jean-Claude Marcourt a décidé d'autoriser tous les étudiants "reçus-collés" à s'inscrire en 2e bachelier de médecine ou dentisterie.

Une septantaine d'étudiants en médecine ou en dentisterie ont été déboutés par le Conseil d'Etat selon deux arrêts rendus jeudi.

Les Verts ont déposé une proposition de décret visant à permettre à tous les reçus-collés de passer en deuxième bachelier de médecine ou dentisterie

"Il ne faut pas discriminer le reste des étudiants simplement parce qu'ils n'ont pas introduit un recours, ou qui ne pouvaient pas se le permettre financièrement", plaide le CIUM

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